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Décès de Mariam Kanazoé : Les condoléances du bureau exécutif du COEBCI

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Communiqué-Le Conseil des Opérateurs économiques burkinabè en Côte d’Ivoire (Cobeci) a appris avec une grande émotion, par voie de presse, le décès subite de Mme Mariam Kanazoé, Pdg de l’entreprise Mariam Kanazoé Construction et membre du Conseil.

En ces circonstances douloureuses, le bureau exécutif adresse ses sincères condoléances à la famille, partage sa peine et prie pour le repos éternel de l’âme de la défunte.

Avec la disparition de Mme Kanazoé, le Coebci perd un membre influent de son bureau exécutif.

Moussa Ouédraogo

Président du COEBCI

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Décès de Bagayan Boureima : Une délégation du COEBCI aux côtés de la famille éplorée

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Décédé dimanche soir à Abidjan, de façon subite, la dépouille mortelle de l’homme d’affaires burkinabè, Bagayan Boureima devrait être transférée, ce lundi 20 septembre à Ouagadougou au Burkina Faso.

Avant le transfert de la dépouille mortelle, une délégation du Conseil des opérateurs économiques burkinabè en Côte d’Ivoire, composée du Secrétaire général, El Hadj Kindo Issaka et du Secrétaire à l’information, Bernard Bonané, était ce lundi autour de 13 heures, à Ivosep Treichville, pour présenter ses condoléances au nom de la faitière des hommes d’affaires burkinabè en Côte d’Ivoire et assister la famille du défunt.

Bagayan Boureima, faut-il le rappeler, était un homme d’affaires prospère dans la filière café cacao, dans la région du Guemon, notamment à Duékoué. La délégation du Coebci a présenté ses sincères condoléances à la famille de l’illustre défunt.

Sercom

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COPTAC/5é édition : Le président du COEBCI reçoit le Grand Prix du TAC

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Moussa Ouédraogo, président du Conseil des Opérateurs économiques Burkinabè en Côte d’Ivoire (COEBCI) a reçu, ce mardi 27 juillet 2021, le Grand Prix du Traité d’Amitié et de Coopération  (TAC) entre le Burkina et la Côte d’Ivoire.

C’était à l’occasion de la Soirée Gala de distinctions, 5é du genre, initiée par la Convergence des Peuples pour la promotion du Traité d’Amitié Ivoiro-burkinabè (COPTAC) qui a vu la célébration de plusieurs personnalités à l’hôtel Ivotel Plateau.

Le président du COEBCI a ainsi été distingué Meilleur Administrateur de structure de promotion socio-économique et de l’intégration. Absent du pays depuis quelques semaines, son trophée a été réceptionné par le Secrétaire général à l’information du Conseil, Bernand Bonané.

Sercom

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Plus d’un demi-siècle de Haute couture : St Joe, le styliste sur mesure

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A l’avenue 21 rue 16 Barrée où se trouvent ses ateliers, le styliste Joseph Ilboudo alias St Joe, affiche clairement sa simplicité. La réception puis le cabinet dans lequel il nous reçoit, le décor est minimaliste, mais cosy. La causerie part sur des chapeaux de roue. Enjoué et chaleureux St Joe se livre avec bonhomie.

«J’ai commencé la couture depuis 1964, au Burkina Faso. Je suis arrivé en Côte d’Ivoire en 1969 et j’ai ouvert mon propre atelier en 1970. En 1974, je vais à l’aventure en France pour me former. J’étais parti pour un an. Mais je fais 6 ans de formation et je reviens en 1980. Je m’installe à mon propre compte», relate-t-il, d’un trait en se reprenant sur l’année de ses débuts. Ses sources d’inspiration viennent naturellement, mais surtout de ceux qui sollicitent ses services. «Vous êtes journaliste, vous êtes devant moi et vous me dites que vous voulez que je vous habille pour aller interviewer le président de la République. Vous pensez que je vais vous coudre une chemise pagne? Quelqu’un qui va rencontrer un chef d’Etat ? Ce n’est pas possible. Je me dis, il faut que vous soyez bien mis. Voilà comment je suis inspiré. En revanche, lorsqu’il s’agit d’une collection, je me demande quel est le public cible. Qui va venir à cette collection ? C’est comme cela que je crée des modèles qui peuvent satisfaire ce public-là. Je me rappelle, une fois, j’étais en voyage et c’est dans l’avion que j’ai trouvé l’inspiration, non seulement, le nom de la collection mais ce que je devais faire. Cette collection je l’ai baptisée le ‘’Boucan‘’. Cela a coïncidé avec la naissance du coupé décalé. Avec le ‘’Boucan’’, lorsque vous rentrez dans un endroit, vous attirez l’attention des gens. Cela attire. Les artistes ont créé ça en musique, moi j’ai créé ça dans la mode. Je peux vous dire que ça a pris», se souvient-il. Avec Pathé’ O, c’est l’Afrique qui est en première ligne, alors qu’avec St Joe, c’est la mode occidentale.

Qu’est-ce qui différencient ses créations de celles des couturiers occidentaux ? Après un bref temps de réflexion, il se livre. «Je fais du sur mesure. Mais je me suis adapté en changeant la matière, je mélange le tissu africain au tissu européen, ça devient africain. Cependant, je ne renie pas que je me suis inspiré de la couture européenne. Je suis sur les traces de Jean Kablan, Ouat Couture, l’idole des jeunes, Tidiane Traoré qui habillait exclusivement les femmes, Batney qui est un condisciple, etc. Beaucoup ne connaissent pas mon visage, mais ils connaissent mon nom. Je ne pouvais pas montrer mon visage à cause des personnalités que j’habillais et que je continue d’habiller. Dans le temps, tu ne pouvais pas dire que c’est toi qui habilles tel ministre, ce n’était pas possible. Sinon, mon papa, c’est le ministre Emile Constant Bombet. A travers lui, j’ai habillé tous les préfets de Côte d’Ivoire. Parce que lorsqu’un préfet avait rendez-vous avec lui et qu’il était mal mis, il lui donnait mon numéro et lui disait, ‘’il faut aller voir St Joe’’. Il y avait 10 communes dans le district d’Abidjan et j’habillais tous les maires sauf, Mme Hortense Akan Hangui. Après, on a ajouté Bingerville et Anyama qui m’ont rejoint».

Est-ce que les choses ont changé depuis qu’il exerce dans cette activité? «La mode a évolué, ma couture aussi. Les machines également, elles nous permettent d’aller plus vite. Il y a de nouvelles machines. Je faisais un costume à la main, c’est bien, mais est-ce que ça peut nourrir son homme ? Maintenant il faut aller plus vite et on a du matériel de qualité qui nous permet d’aller plus vite. J’ai fait le choix de l’élite. Mon slogan c’était : ‘’Moi, j’habille le sommet’’. J’assume. Il fallait mettre la barre assez haut, sinon c’était intenable, la concurrence en bas était impitoyable. Cependant, ce choix a son revers, parce que si tu habilles le ministre, tu travailles pour l’excellence», reconnait St Joe.

Pourquoi n’a-t-il pas des enseignes comme Pathé’O ? «Je ne peux pas faire des enseignes comme le fait mon ami Pathé’O parce que je fais du sur mesure et que j’habille sur rendez-vous. Je regarde mon agenda lorsque vous m’appelez. Je ne puis me payer le luxe de donner de faux rendez-vous. Et je dois dire que ceux qui donnent de faux rendez-vous n’ont pas confiance en eux. Parce que,  lorsqu’on a confiance en soi, on accepte de perdre des clients. Si vous ne pouvez pas dire à un client que vous ne pouvez pas coudre son habit parce que le jour qu’il a fixé ne vous arrange pas, c’est que vous n’avez pas confiance en vous, puisque vous avez peur de perdre des clients. Croyez-moi, lorsque vous parler le langage de la vérité aux clients, ils reviennent vers vous et vous respectent. C’est comme ça que ça marche avec moi. Je respecte mes rendez-vous parce que je suis maître de mon agenda. Il faut être honnête avec les clients», conseille-t-il.

Quelle place la mode ivoirienne occupe en Afrique ? Il estime que la mode made in Côte d’Ivoire a su s’imposer. «Je crois toutefois que nous avons baissé ces derniers temps et lorsque je vois mes jeunes collègues, je le leur fais remarquer. La capitale de la mode reste quand même Abidjan. Cela nous impose des sacrifices», tranche St Joe qui ouvre la page souvenirs. «Je vous apprends que Simplice Zinsou est celui qui m’a fait entrer dans la famille Houphouët. Je n’ai pas habillé le père de la nation, mais j’ai habillé son entourage. La jeune génération doit se donner le temps d’apprendre», concède-t-il. «On ne fait pas un ou deux ans d’apprentissage pour aller ouvrir un atelier. Je dirais aux jeunes d’accepter d’apprendre. Cela finit toujours par payer», conclut Joseph Ilboudo qui, il faut le rappeler, a été élevé le 12 mars 2020 au rang d’Officier dans l’Ordre du mérite culturel ivoirien par l’ex-ministre de la Culture et de la Francophonie, Maurice Kouakou Bandama, aujourd’hui ambassadeur de la Côte d’Ivoire en France.

Alexandre Lebel Ilboudo

In Coebzine N° 0001 de juin 2020

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