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Le COEBCI chez le cardinal Philippe Ouédraogo et Dr Zongo Pousga Etienne

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Entamée depuis quelques semaines, la tournée du Conseil des opérateurs économiques burkinabè en Côte d’Ivoire (Coebci) à Ouagadougou, s’est poursuivie mercredi et jeudi dernier, chez son éminence le Cardinal, Archevêque métropolitaine de Ouagadougou.

Les échanges entre l’homme de Dieu, et la délégation conduite par El hadj Moussa Ouédraogo, président du Coebci, ont tourné autour du Conseil, de ses activités et de ses projets pour le Burkina Faso. Le Cardinal qui a eu une oreille attentive pour ses hôtes les a félicités et rassurés de ses prières et ses bénédictions dans leur noble mission. Le Cardinal a reçu, en retour, de la délégation venue le rencontrer des exemplaires du magazine du Coebci.

Le lendemain jeudi 28 janvier 2021, la délégation du Coebci a été accueillie par le Conseil général des Assemblées de Dieu, où elle a pris langue avec le Secrétaire général, Dr Zongo Pousga Etienne, et l’ancien président de l’organisation des Assemblées de Dieu, Pasteur Yaméogo. A l’instar du Cardinal Philippe Ouédraogo, les deux guides religieux se sont réjouis de cette visite de courtoisie et ont fait des bénédictions pour leurs hôtes. Recevant du président Moussa Ouédraogo des exemplaires du Coebzine, magazine du Coebci, le pasteur Yaméogo dira : «Le Coebzine est une fierté pour nous tous. Nous ferons des publications dans vos prochains numéros».

Sercom Coebci

 

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COPTAC/5é édition : Le président du COEBCI reçoit le Grand Prix du TAC

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Moussa Ouédraogo, président du Conseil des Opérateurs économiques Burkinabè en Côte d’Ivoire (COEBCI) a reçu, ce mardi 27 juillet 2021, le Grand Prix du Traité d’Amitié et de Coopération  (TAC) entre le Burkina et la Côte d’Ivoire.

C’était à l’occasion de la Soirée Gala de distinctions, 5é du genre, initiée par la Convergence des Peuples pour la promotion du Traité d’Amitié Ivoiro-burkinabè (COPTAC) qui a vu la célébration de plusieurs personnalités à l’hôtel Ivotel Plateau.

Le président du COEBCI a ainsi été distingué Meilleur Administrateur de structure de promotion socio-économique et de l’intégration. Absent du pays depuis quelques semaines, son trophée a été réceptionné par le Secrétaire général à l’information du Conseil, Bernand Bonané.

Sercom

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Plus d’un demi-siècle de Haute couture : St Joe, le styliste sur mesure

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A l’avenue 21 rue 16 Barrée où se trouvent ses ateliers, le styliste Joseph Ilboudo alias St Joe, affiche clairement sa simplicité. La réception puis le cabinet dans lequel il nous reçoit, le décor est minimaliste, mais cosy. La causerie part sur des chapeaux de roue. Enjoué et chaleureux St Joe se livre avec bonhomie.

«J’ai commencé la couture depuis 1964, au Burkina Faso. Je suis arrivé en Côte d’Ivoire en 1969 et j’ai ouvert mon propre atelier en 1970. En 1974, je vais à l’aventure en France pour me former. J’étais parti pour un an. Mais je fais 6 ans de formation et je reviens en 1980. Je m’installe à mon propre compte», relate-t-il, d’un trait en se reprenant sur l’année de ses débuts. Ses sources d’inspiration viennent naturellement, mais surtout de ceux qui sollicitent ses services. «Vous êtes journaliste, vous êtes devant moi et vous me dites que vous voulez que je vous habille pour aller interviewer le président de la République. Vous pensez que je vais vous coudre une chemise pagne? Quelqu’un qui va rencontrer un chef d’Etat ? Ce n’est pas possible. Je me dis, il faut que vous soyez bien mis. Voilà comment je suis inspiré. En revanche, lorsqu’il s’agit d’une collection, je me demande quel est le public cible. Qui va venir à cette collection ? C’est comme cela que je crée des modèles qui peuvent satisfaire ce public-là. Je me rappelle, une fois, j’étais en voyage et c’est dans l’avion que j’ai trouvé l’inspiration, non seulement, le nom de la collection mais ce que je devais faire. Cette collection je l’ai baptisée le ‘’Boucan‘’. Cela a coïncidé avec la naissance du coupé décalé. Avec le ‘’Boucan’’, lorsque vous rentrez dans un endroit, vous attirez l’attention des gens. Cela attire. Les artistes ont créé ça en musique, moi j’ai créé ça dans la mode. Je peux vous dire que ça a pris», se souvient-il. Avec Pathé’ O, c’est l’Afrique qui est en première ligne, alors qu’avec St Joe, c’est la mode occidentale.

Qu’est-ce qui différencient ses créations de celles des couturiers occidentaux ? Après un bref temps de réflexion, il se livre. «Je fais du sur mesure. Mais je me suis adapté en changeant la matière, je mélange le tissu africain au tissu européen, ça devient africain. Cependant, je ne renie pas que je me suis inspiré de la couture européenne. Je suis sur les traces de Jean Kablan, Ouat Couture, l’idole des jeunes, Tidiane Traoré qui habillait exclusivement les femmes, Batney qui est un condisciple, etc. Beaucoup ne connaissent pas mon visage, mais ils connaissent mon nom. Je ne pouvais pas montrer mon visage à cause des personnalités que j’habillais et que je continue d’habiller. Dans le temps, tu ne pouvais pas dire que c’est toi qui habilles tel ministre, ce n’était pas possible. Sinon, mon papa, c’est le ministre Emile Constant Bombet. A travers lui, j’ai habillé tous les préfets de Côte d’Ivoire. Parce que lorsqu’un préfet avait rendez-vous avec lui et qu’il était mal mis, il lui donnait mon numéro et lui disait, ‘’il faut aller voir St Joe’’. Il y avait 10 communes dans le district d’Abidjan et j’habillais tous les maires sauf, Mme Hortense Akan Hangui. Après, on a ajouté Bingerville et Anyama qui m’ont rejoint».

Est-ce que les choses ont changé depuis qu’il exerce dans cette activité? «La mode a évolué, ma couture aussi. Les machines également, elles nous permettent d’aller plus vite. Il y a de nouvelles machines. Je faisais un costume à la main, c’est bien, mais est-ce que ça peut nourrir son homme ? Maintenant il faut aller plus vite et on a du matériel de qualité qui nous permet d’aller plus vite. J’ai fait le choix de l’élite. Mon slogan c’était : ‘’Moi, j’habille le sommet’’. J’assume. Il fallait mettre la barre assez haut, sinon c’était intenable, la concurrence en bas était impitoyable. Cependant, ce choix a son revers, parce que si tu habilles le ministre, tu travailles pour l’excellence», reconnait St Joe.

Pourquoi n’a-t-il pas des enseignes comme Pathé’O ? «Je ne peux pas faire des enseignes comme le fait mon ami Pathé’O parce que je fais du sur mesure et que j’habille sur rendez-vous. Je regarde mon agenda lorsque vous m’appelez. Je ne puis me payer le luxe de donner de faux rendez-vous. Et je dois dire que ceux qui donnent de faux rendez-vous n’ont pas confiance en eux. Parce que,  lorsqu’on a confiance en soi, on accepte de perdre des clients. Si vous ne pouvez pas dire à un client que vous ne pouvez pas coudre son habit parce que le jour qu’il a fixé ne vous arrange pas, c’est que vous n’avez pas confiance en vous, puisque vous avez peur de perdre des clients. Croyez-moi, lorsque vous parler le langage de la vérité aux clients, ils reviennent vers vous et vous respectent. C’est comme ça que ça marche avec moi. Je respecte mes rendez-vous parce que je suis maître de mon agenda. Il faut être honnête avec les clients», conseille-t-il.

Quelle place la mode ivoirienne occupe en Afrique ? Il estime que la mode made in Côte d’Ivoire a su s’imposer. «Je crois toutefois que nous avons baissé ces derniers temps et lorsque je vois mes jeunes collègues, je le leur fais remarquer. La capitale de la mode reste quand même Abidjan. Cela nous impose des sacrifices», tranche St Joe qui ouvre la page souvenirs. «Je vous apprends que Simplice Zinsou est celui qui m’a fait entrer dans la famille Houphouët. Je n’ai pas habillé le père de la nation, mais j’ai habillé son entourage. La jeune génération doit se donner le temps d’apprendre», concède-t-il. «On ne fait pas un ou deux ans d’apprentissage pour aller ouvrir un atelier. Je dirais aux jeunes d’accepter d’apprendre. Cela finit toujours par payer», conclut Joseph Ilboudo qui, il faut le rappeler, a été élevé le 12 mars 2020 au rang d’Officier dans l’Ordre du mérite culturel ivoirien par l’ex-ministre de la Culture et de la Francophonie, Maurice Kouakou Bandama, aujourd’hui ambassadeur de la Côte d’Ivoire en France.

Alexandre Lebel Ilboudo

In Coebzine N° 0001 de juin 2020

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Grand Prix Padel 2021: Anatole Kaboré, membre du Coebci, Meilleur administrateur de coopérative agricole

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Il n’y a pas un sans deux, dit-on. Neuf mois après avoir été désigné Meilleure Coopérative agricole de la région du Gôh Djiboua par le jury de la 7ème édition des journées nationales du Cacao et du Chocolat en Côte d’Ivoire, la Société Coopérative Naataba de Diégonéfla (Scandi-Coop-Ca), est encore à l’honneur.

En effet, le vendredi 11 juin dernier, son Président du Conseil d’administration, Anatole Kaboré, par ailleurs membre du Conseil des opérations économiques Burkinabè en Côte d’Ivoire a été distingué, Meilleur administrateur de coopérative agricole 2021. Anatole Kaboré a ainsi reçu sa distinction lors de la cérémonie de remise du Grand Prix  Panafricain des Leaders à Casablanca au Maroc.

Un honneur qui rejaillit à la fois sur la filière Café Cacao et sur le Conseil des opérateurs économiques burkinabè en Côte d’Ivoire. «Nous sommes heureux de cette distinction de l’un des nôtres qui prouve que le Conseil quoique jeune, compte des hommes de valeur. J’adresse au nom du bureau exécutif mes vives félicitations à Anatole Kaboré», a réagi Moussa Ouédraogo, président du Coebci.

Sercom Coebci

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